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YANN TIERSEN Black session - 1999
ALAIN BASHUNG Climax - 2000 Il est
à noter que Rodolphe Burger et Rachid
Taha font eux aussi partie de l'aventure...
voilà une association qui n'est pas
nécessairement le fruit du hasard, dans la
mesure où ND, Taha et Burger figuraient tous
trois au concert de soutien au gisti, qui avait
donné naissance en 1999 à l'album
"Liberté
de circulation". Le duo
Bashung/Noir Désir fait partie des morceaux
de bravoure offerts par un documentaire
diffusé sur Canal plus le 2 septembre
2000, au même titre que ceux avec M,
Rachid Taha, ou encore Rodolphe Burger ! Et puis aussi
au programmedu documentaire, une interview de Noir
Désir, et des extraits de clips, de
concerts, et de films. Le
commentaire paru dans Télérama au
sujet du film est reproduit ci-contre. BASHUNG
EXPRESS, documentaire français d'Anais
Prosaic (2000). Alain Bashung
(avec un c) en 1966, à 18 ans, ânonne,
tel un Eric Charden yéyé et "rebel",
sa première protest song, "T'es vieux, t'est
moche". Le père de Gaby raconte aux Bains de
minuit, d'Ardisson, son expérience navrante
d'apprenti boulanger. Etalages de plaies et
blessures de guerre du rocker alsacien, qui se
souvient qu'avec Gainsbourg il avait "l'impression
de faire le fou avec son père". Confessions
à Jean-Marie Cavada de l'heureux
géniteur d'un petit Arthur qui craint
d'avoir envie de lui "donner trop d'amour". HUGO
CASSAVETTI
DENEZ PRIGENT Irvi - 2000 1 Ar
mab-laer - Le fils voleur 2 Melezourioù-gav
- Miroirs de pluie 3 Evit
netra - Une chanson pour
rien 4 Hent-eon
- Chemin d'écume 5 A-dreñv
va zi - Derrière chez
moi 6 Daouzek
huñvre - Douze rêves 7 Ar
chas ruz - Les chiens
rouges 8 Ar
warizi - La jalousie 9 Yann
Chaseour 10 Gortoz
a ran - J'attends
(remix) L'ARTICLE
DE BRETAGNE
ONELINE
(http://www.bretagne-online.com/)
par Olivier
Scaglia " Je n'arrive
pas à chanter en français ",
lâche Denez Prigent sans ciller, avant de
poursuivre : " c'est très dur. J'ai donc
beaucoup d'admiration pour des gens comme Alain
Bashung ou Bertrand Cantat ". Le
Bordelais y reprend en français les couplets
interprétés par Denez Prigent.
Très incantatoire, le morceau est bâti
sur un texte violent, que Denez a pensé
comme une critique générale contre
l'impérialisme et la colonisation : " C'est
une chanson que je dédie à toutes les
communautés minoritaires ". Le chanteur
léonard fait les premiers pas sur son "
Chemin d'écumes " en compagnie de Lisa
Gerrard. Un vrai délice puisqu'elle
intervient avec la coloration musicale qui a fait
toute l'identité de Dead Can Dance.
TÊTES RAIDES Gratte poil - 2000
GIORGIO CANALI 1000 Vietnam Voici
un article paru sur internet à ce
sujet. Cantante
dell'arte Musicien star
en Italie avec le groupe C.S.I., Giorgio Canali
était jusqu'à présent connu de
par chez nous en homme de studio et de consoles.
"1000 Vietnam" est l'occasion de pleinement
découvrir l'auteur-musicien. "1000
Vietnam" est un album attachant, intrigant,
mêlant affinités et cultures
franco-anglo-saxones à un feeling à
la musicalité italienne. Il nous permet
ainsi de renouer des liens avec cette école,
qui depuis les années I.R.A. et les
découvertes successives de Litfiba, Moda et
Violet Eves, nous a laissé sans nouvelle. Le
parcours français de Giorgio est lié
à cette époque puisque c'est lors
d'une tournée hexagonale du groupe de Piero
Pelù, sur laquelle il assurait le son, qu'il
rencontre Noir Désir. Durant cinq
ou six ans, il deviendra le sonorisateur
attitré des Bordelais et confortera ses
amitiés et sa position d'ingénieur du
son en enregistrant, entre autres, les potes Mush
et A Subtle Plague. Tout est histoire de famille et
de ramification ; si l'on retrouve sur ce
premier album solo Sergio et Bertrand, on n'en
oubliera pas la présence du saxophoniste
hongrois Akosh Szelevenyi, qui semble d'une
même manière humainement indispensable
et fidèlement associé aux projets de
Cantat (album, première partie et
tournée "666 667", collectif Akosh S. Unit,
concert du GISTI, ce "1000 Vietnam" là).
Mais le rôle tenu par Bertrand ne se
limite pas à la simple participation amicale
comme jadis, au chant ou à l'harmonica,
sur les albums Dominic Sonic, Théo Hakola, A
Subtle Plague, 16 Horsepower. C'est en coach,
réalisateur artistique des parties vocales
chantées en français, qu'il
intervient et l'on retrouve par ailleurs quelques
traces inconsciemment choppées ou
sûrement apprises de Bertrand dans le phraser
de Giorgio. C'est sans complexe, et avec
raison, que ce dernier accepte la remarque : "Le
travail de production, c'est un truc que je sais
très bien faire chez les autres. Je savais
pouvoir y arriver sur ma voix en italien, mais
j'avais des doutes pour les parties en
français. J'étire les voyelles,
arrache les consonnes, j'avais besoin de savoir si
ça se comprenait. J'ai cherché ce
qu'il y avait de mieux pour moi. Mon chanteur
préféré, mon écrivain
préféré, celui que j'ai le
plus entendu c'est Bertrand. C'est un ami, il
était disponible. À partir de
là, il y a rien à dire de plus."
Pour la
production, qu'on ne s'étonne pas d'y
entendre la même électricité,
toute en intensité retenue, que sur le "No
reprise" de A Subtle Plague capturé en 95
par Canali. "J'ai conçu de la même
façon le son des cinq ou six derniers albums
que j'ai produits. La musique électrique, il
n'y a pas 36 000 façons de la traduire. Ou
tu fais une grosse production où tout sonne
terriblement bien, ou tu fais un truc où
quelque chose se passe, où tu donnes de
l'émotion. Si le reste tu ne l'entends pas,
c'est pas grave. C'est un peu comme une recette de
cuisine que tu fais à la maison sans suivre
de livre. Tu mets tes trucs à toi, c'est
jamais parfait, mais ceux qui viennent manger chez
toi trouvent ça très bien, original."
L'écriture
des textes reste elle aussi propre au style et
à la personnalité de Giorgio. Elle se
veut aussi anarchiquement inspirée que son
auteur, fonctionnant au franc parler, aux collages
de sons et d'images, et à l'emploi, c'est
selon, du français ou de l'italien. "C'est
un peu un hasard, j'ai une culture musicale de
quelqu'un qui a vécu à cheval entre
deux pays. "a s'est produit comme ça sans
préméditation, des phrases qui me
trottaient dans la tête, l'envie d'employer
certains mots. J'avais déjà quelques
morceaux, certains ont dix ans, et j'ai toujours
avec moi, ma gratte, mon petit ampli, mon carnet.
Doucement, sans idée particulière on
a enregistré petit bout par petit bout.
C'est un disque qui en Italie n'a pas un potentiel
énorme. Par rapport à C.S.I., c'est
totalement différent et dans une langue
incompréhensible. C'est difficile de faire
comprendre au public italien qu'il est possible de
chanter dans une langue autre que l'italien et
l'anglais. C'est plus facile pour moi de
délirer en français, je n'ai pas la
honte de sortir des sillons de la bonne
écriture, de la bonne forme. Là je
chie mes paroles, on les ramasse, on les colle, si
on comprend tant mieux, sinon tant pis. Souvent je
me suis retrouvé à vérifier
des tournures auprès de copains qui me
disaient que l'on ne dit pas comme cela. Rien
à cirer, ça se comprend, alors
très bien." Mais le
morceau qui dans le texte paraît le plus
délirant est chanté en italien.
"Lazlotoz" donne d'ailleurs en Italie le nom
à ce "1000 Vietnam" V.F., dont la version
transalpine se voit différente. Si l'on
retrouve cette même alternance de chansons en
français et en italien, l'ordre des morceaux
est changé, quand d'autres titres viennent
la compléter : "L'album s'appelle en
Italie", "Où est passé Lazlotoz ?".
C'est un personnage qui n'est pas connu dans le
monde entier et qui pourtant est à
l'origine, en 72, d'un drame pour l'humanité
toute entière. C'était un fou qui est
entré à Saint-Pierre muni d'un
marteau et a cassé la Pietà de
Michel-Ange. Et la culture occidentale avec... Ce
mec-là a été mis en prison et
on en n'a plus jamais entendu parler. C'est un truc
qui me revenait souvent : "Où il est
passé Lazlotoz ?" À un certain
moment, j'ai eu le délire de faire un texte
où Dieu a une vie complètement banale
("Il hoche la tête, il se lève, il
s'étire, va vers le frigidaire à la
conquête d'une autre bière...") dont
le seul espoir est de retrouver cette figure
mythique, capable de tuer une oeuvre d'art."
En
démystification, Canali se pose en expert.
Sur "1, 2, 3, 1000 Vietnam", c'est "cet
enculé d'Hemingway" qui est passé sur
le grill. "C'est une copine qui me racontait que
lors d'un voyage à Cuba, elle avait
visité sa villa. Il était bien vu,
estimé du régime de
l'époque... J'ai toujours trouvé son
oeuvre fausse, il utilisait des sentiments
universels pour se remplir les poches..."
Un discours,
des positions, des textes pleins de surprises qui
traduisent un certain besoin d'écriture et
de communication, et deux romans sous le coude.
"J'en ai terminé un qui d'après moi
est nul, quant à l'autre, c'est le plus beau
livre que j'ai jamais lu mais il n'arrive
qu'à la moitié. Pour cet album,
j'avais vraiment envie d'écrire des chansons
et pas uniquement de la musique, je l'ai fait
pendant des années pour des groupes, des
B.O. J'avais envie de raconter. L'écriture
c'est un truc qui reste humain. Si tu communiques
des choses de façon un peu cryptée,
il n'est pas question de balancer des perles aux
cochons, j'espère que ça
apparaît comme un cadeau à celui qui
comprend. Il m'arrive d'écrire des choses
complètement pétées, la
tête à côté de la plaque
et les meilleures choses, je les écris comme
ça, en étant pas bien, en
communiquant un mal-être. Parfois il y a de
la musique qui se colle dessus, parfois c'est
difficile, alors j'espère qu'il y a un livre
qui va sortir un jour ou l'autre." Il est
à parier que ces exercices longue
durée recèlent des trésors
cachés qu'il sera bon de lire à deux
fois afin de distinguer l'humour du
réfléchi, le sérieux du
spontané, le brut du stylisé, la
provoc de la sincérité. De quoi faire
le tri dans le puzzle d'une création, dont
"1000 Vietnam" pourrait bien être la
pièce
annonciatrice
d'un culte en devenir.
Figurent
aussi au programme Bashung ("Le tango
funèbre"), les têtes raides ("Les
vieux"), Faudel ("Ne me quitte pas"), Kent ("Fils
de"), Eicher ("Voir un ami pleure"), Zebda
("Jaurès"), etc. Voici
les propos tenus par Bertrand Cantat au sujet de sa
participation à cet album-hommage "Il
fait partie de notre toile de fond. Ferré,
je l'ai rencontré plus tard ; Brel a
toujours été là, depuis
l'enfance. Après, il y a les agacements, sur
sa misogynie par exemple. Mais je le prends en
bloc. Il est tout entier dans chaque chanson. On le
pensait intouchable. Sans ce disque, nous n'aurions
jamais osé. On l'a fait sans
prétention. Juste une façon de dire
à quel point on a besoin de lui. " Ces
gens-là " est une chanson qui m'a toujours
mis par terre. Dans son dernier Olympia, Brel va
très loin, très loin, au sommet...
Les années passent, et il est là. En
Belgique, où nous avons enregistré
nos premiers disques, nous avions le sentiment
étrange de sa présence... " Ne me
quitte pas ", comme " Avec le temps ", de
Ferré, est un morceau " porno ". Personne
n'oserait plus écrire une ode aussi
réaliste à la veulerie amoureuse.
Toute personne qui a connu ça, qui s'est
mise à genoux, y retrouve la
vérité du moment. Ces
chansons-là éclairent les profondeurs
humaines. Celles d'aujourd'hui reflètent
plutôt la peur de l'émotion... Brel,
c'est la chanson parfaite, et le
théâtre en plus. " Amsterdam ", cet
escalier qui explose au ciel, typique de son
crescendo... " L'Eclusier ", blues d'ici :
l'accordéon, le texte étrange, le
ressentiment, la violence... " Je suis un soir
d'été ", plus serein. A l'unisson de
la trêve du crépuscule, de son souffle
particulier, de sa tranquillité animale...
Est-ce lui qui sait transcrire la
réalité, ou la réalité
qui se met à lui ressembler ?". 1 Le
tango funèbre [ALAIN
BASHUNG] 2 La
la la [ARNO] 3 Jef
[DICK ANNEGARN] 4 Ne
me quitte pas
[FAUDEL] 5 Fils
de [KENT] 6 Ces
gens là [NOIR
DESIR] 7 Sur
la place [ARTHUR
H] 8 Jaures
[ZEBDA] 9 Au
suivant [M] 10 Les
vieux [TETES
RAIDES] 11 La
fanette [POLO] 12 Voir
un ami pleurer [STEPHAN
EICHER]
L'album
réunit par ailleurs, notamment, les
Têtes raides, Miossec, Lofofora, Tarmac et
Saez. Pourquoi cet album-hommage ? Pour
célébrer le 20e anniversaire de la
disparition de Georges Brassens (le 29
octobre). LES
OISEAUX DE PASSAGE 1 Le
parapluie [TIERSEN, YANN &
REGNIER, NATACHA] 2 Le
roi [NOIR DESIR] 3 La
ballade des gens qui sont nés
quelque part [TARMAC] 4 Il
n'y a pas d'amour heureux [KEREN-ANN
& TANGER] 5 La
complainte des filles de joie
[JULIETTE] 6 La
fille à cent sous [ARTHUR
H] 7 Embrasse-les
tous [BENABAR] 8 Les
passantes [LOFOFORA] 9 La
non demande en mariage
[MIOSSEC] 10 Mourir
pour des idées
[SUBWAY] 11 Supplique
pour être enterré à la
plage de Sète [CHERFI,
MAGYD] 12 Pauvre
Martin [TETES RAIDES] 13 Les
copains d'abord [CORNU] 14 Quatre
vingt quinze pour cent [WEEPERS
CIRCUS] 15 La
prière [SAEZ]
Liberté de circulation (Album de soutien au GISTI - 1999) M6
a censuré le clip de la chanson "Les P'tits
papiers", enregistrée par Jacques Audiard en
soutien au Gisti (Groupe d'Information et de
Soutien aux Immigrés). Si M6 peut se
targuer d'avoir été la seule
chaîne de télévision à
l'avoir diffusé, elle a tout de même
pris ses précautions et demandé un
certain nombre de coupes. Notamment, la
suppresssion du slogan: "Des papiers pour les
sans-papiers", ainsi que des zooms sur l'affiche du
concert où l'on pouvait voir clairement les
mots "Liberté de circulation" ou le nom du
Gisti. A M6, on assume ces modifications. Eric
Karnbauer, directeur adjoint de l'unité
"musique et magazine, nous a indiqué qu'il
avait demandé la suppression du nom Gisti
"afin de ne pas créer de
précédent, et que toutes les
associations ne nous demandent pas ensuite de
diffuser leur clip"; il y a cependant longtemps que
la chaîne diffuse sans atermoiement les clips
plus consensuels des Restos du coeur, par
exemple. Vous
pouvez lire l'interview
de Noir Désir
au sujet du concert. L'avis
de H.M., parus dans Rock & Folk (juillet
1999). Le spectacle
de soutien aux sans-papiers, organisé le 7
avril dernier à l'Elysée Montmartre
par le GlSTl (Groupe d'information et de soutien
aux immigrés), a beau avoir fait le plein,
les recettes ont à peine permis de couvrir
les frais. D'où l'utilité de ce live
pour permettre d'engranger des fonds. Mais son
intérêt n'est pas que
financier. Des
sept heures de concerts, il n'en reste qu'une et de
la trentaine de groupes impliqués à
peine la moitié (avec des absents
remarqués, tels les Rita Mitsouko,
Pierpoljak, qui n'ont sans doute qu'une conception
très restrictive de l'engagement et veulent
bien se montrer mais sans trop se mouiller), cela
dit, son impact musical reste assez
fort. Les
festivités commencent bien avec une version
de l'hymne technoïde anti-FN de Rachid Taha,
"voilà voilà",
particulièrement tonique malgré les
approximations de la voix, on peut enchaîner
directement avec les volcaniques et basiques
Femmouze T, puis sélectionner les
réussites qui font que ce disque prend tout
son sens : Akosh et ses délires jazzy en
liberté, Gnawa Dillusion, joyeusement roots,
sergent Garcia et son irrésistible
lièvre salsa, rehaussée de la
présence surprenante des Louise Attaque, ou
bien encore l'interprétation toute
personnelle du " Working class Hero" de John Lennon
par Noir Désir. Mais tous ces morceaux ne
ternissent pas l'éclat d'un véritable
moment de grâce : la reprise
bouleversante des "P'tits Papiers" par un Rodolphe
Burger inspiré, qui parvient à faire
basculer cette chanson bastringue de Gainsbourg
dans une nostalgie illuminée par une guitare
magique - aux antipodes d'une seconde version
collective quelque peu lourdaude. *** /
***** (convainquant) 1 Voilà
Voilà [Rachid Taha] 07 :
15 2 Free Wheel
[Dominique A + Little Rabbits] 04 :
17 3 Papagaïo
do futuro [Femmouzes T] 04 :
25 4 Il n'y a pas
de jolie fille à droite [Theo
Hakola] 06 :
31 5 Les p'tits
papiers [Rodolphe Burger and the meteor band +
Philippe Poirier] 06 :
01 6 Working Class
Hero [Noir Désir + Akosh
S.] 04 :
06 7 Etranges
étrangers [Grégoire
Simon] 02 :
36 8 Sur le fil
[Yann Tiersen] 02 :
59 9 Pas des
chiens [Blankass] 05 :
01 10 La bouteille
de gaz [Scred Connexion] 03 :
31 11 Hoy me boy
[Sergent Garcia + Louise
Attaque] 06 :
03 12 Algéria
[Gnawa Diffusion] 04 :
55 13 Azertis
[Akosh S. Unit] 07 :
09 14 Kiss Off
[Louise Attaque + Married Monk + Yann
Tiersen] 04 :
37 15 Les p'tits
papiers [Balibar + Cartigny + Femmouses T. +
KDD + Noir Désir + Akosh S. + Burger +
Hakola + Blankass + Simon] 03 :
51
ENRAGEZ-VOUS (Compilation de rock français)
QUAI 213 (Concept-album - 2001) Quai 213,
tiré à seulement 3000 exemplaires
est disponible dans toutes les FNAC et tous les
disquaires du résaux Starter. Vous pouvez
aussi le trouver dans la revue litéraire
21-3 n°4, distribuée par Musicast,
dans laquelle Bertrand Cantat publie par
ailleurs des textes inédits. Vous pouvez
commander ce numéro, avec le CD, moyennant
100 F à l'adresse: |
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